“Médo(S)”
(Documentaire en production – DVCAM – couleur, BW – stéréo – 2010 – Production : Oléo Films)
http://www.josselincarre.com/medo
Pour tout savoir de mon projet documentaire sur le “trublion du jazz français” Médéric Collignon ! “Médo(S)”, un film conjugué à l’impartiel du subjectif !
Actualités :
4 juillet 2010 : Dernier jour de tournage ! (performance dans la rue et rencontre impromptue avec Louis Sclavis)
15 juin 2010 : Diffusion d’un extrait de “Médo(s)” dans le journal de la culture de ARTE
30 avril 2010 : Tournage multicamera du Jus de Bocse au Théatre de la Traversière (Concert sortie d’album)
1er avril 2010 : Tournage multicamera du Septik au festival Jazz à Grenoble et diffusé en direct sur Artelive Web
10 Janvier 2010 : Tournage au sunset du concert avec Claude Barthélemy, Mathieu Jérome, Philippe Gleizes, Frédéric Chiffoleau.
01-08 Décembre 2009 : Numérisation d’un partie des rushs du documentaire
25 Novembre 2009 : Création d’une “Fan page” sur facebook
Synopsis :
Véritable locomotive pour la nouvelle génération qui émerge, Médéric Collignon provoque depuis quelques années un électrochoc dans le jazz et les musiques actuelles. Il appartient à cette catégorie, rare, des « inventeurs » en musique. On en compte un ou deux par génération : ils n’imitent plus, mais inventent, naturellement, une nouvelle musique, en composant avec leurs désirs et leur histoire.
“Médo(S)” sera un documentaire-choc plein de fantaisie et d’inattendu, un film en profondeur sur un véritable phénomène musical, personnage iconoclaste et généreux, devenu en quelques années une figure centrale du jazz international (et certainement l’un des plus grand « acteur » de jazz).
Notes d’intentions :
Notre rencontre remonte à juillet 2006, lors du tournage d’un trailer pour le saxophoniste berlinois Wanja Slavin. J’ai été de suite frappé par son sens du contact, sa vivacité d’esprit et sa manière permanente de se mettre en scène. J’ai senti qu’il y avait une véritable matière “politique” à travailler… Ce désir permanent d’être libre, de construire cette liberté de jour en jour, insensiblement et cela, en évitant de tomber dans une forme d’anarchie stérile. Ce projet, ce rendez-vous artistique repose sur une confiance mutuelle et une connivence artistique et intellectuelle : cette volonté constante de se remettre en question, d’expérimenter toutes les possibilités, de donner le maximum à chaque seconde, à chaque battement et d’accepter également de se tromper pour mieux rebondir…
Médéric m’impressionne, au-delà de ses nombreux talents, par l’énergie positive qu’il transmet au public à chacune de ses performances, quel que soit le public ou la formation dans laquelle il joue. Il offre un « one man show » perpétuel. Cela nécessite inexorablement une remise en question permanente. Questions récurrentes des personnes croisées apprennant le “sujet” de mon documentaire “D’où vient toute cette énergie ?” “Est il tout le temps comme cela?” “Ce n’est pas trop fastidieux de le suivre?”… Médéric est constamment habité par cette urgence, sur scène et hors scène. Cette énergie permanente est l’un des moteurs de mon film.
La musique, l’Art, avec lui restent un des derniers bastions de l’imprévisible, du non-déterminé, de l’éphémère, du risque. Je ne conçois pas “Médo(S)” comme un “film catalogue” de ses talents mais comme un moment d’expérimentation, un espace de liberté, un “work in progress” forcement partiel et subjectif…
Comment saisir la vérité de ce personnage musical complexe ? D’une part, il attise facilement la curiosité des spectateurs qui se sentent obliger de lui parler après les concerts, de le tutoyer, de le surnommer « Médo » (quand bien même, c’est la première fois qu’il se rencontre !) et d’autre part, il fascine les jeunes jazzmans qui lui vouent une admiration considérable. De nombreux journalistes le qualifient de nouvelle icône du jazz contemporain. Cette familiarité, il en joue, comme si le « show » ne pouvait se terminer une fois descendu de scène. Il semble mettre peu de distanciation avec ses amis, les spectateurs, les inconnus…
Médéric est énormément sollicité, bouscule, suscite, dérange indiscutablement. Soit, on l’adore. Soit, on le déteste. Dans tous les cas, il ne laisse pas insensible.
Comment filmer ce geste qui se crée, ce geste qui bouscule, ce geste qui en fait peut être trop… Nous l’avons vu. Médéric est multiple. Et irréductiblement Un, d’où le S entre parenthèses dans le titre de mon film “Médo(S) avec un clin d’oeil évident et amusé au S de superman !
Concerts, performances :
Jus de Bocse au festival Jazz au Parc Floral 2009 : Médéric Collignon – Bugle, cornet / Philippe Gleizes – Batterie / Frank Woeste – Fender Rhodes / Frédéric Chiffoleau – Contrebasse / Gilles Olivesi – Ingénieur du son
Septik au festival Jazz in Marciac 2008 : Médéric Collignon – Bugle, cornet / Thomas de Pourquery – Saxophone / Frank Woeste – Fender rhodes / Matthieu Jérôme – Fender rhodes / Maxime Delpierre – Guitare / Jean-Philippe Morel – Basse / Philippe Gleizes – Batterie
Dgiz à l’atelier du plateau en 2008 : Dgiz – Slam, contrebasse / Médéric Collignon – Voix, bugle, effets / Sylvaine Hélary – Flûte / François Merville – Batterie / Pascal Contet – Accordéon
MegaOctet au triton en 2008 : Andy Emler – Piano, compositions, direction / Médéric Collignon – Bugle, cornet, voix / Laurent Dehors -Saxophone ténor, clarinette basse, cornemuse / Thomas de Pourquery – saxophones alto et soprano / Philippe Sellam – saxophone alto / François Thuillier – Tuba / Claude Tchamitchian – Contrebasse / Eric Echampard – Batterie
Jazznomades 2009 : Bernard Lubat – Piano, Voix / Médéric Collignon – Bugle, cornet, voix / Philippe Gleizes – Batterie
L’instrument à Pression en 2009 : David Lescot – Texte / Véronique Bellegarde – Mise en scène Avec Jacques Bonnaffé, Médéric Collignon, Olivier Garouste, Philippe Gleizes, David Lescot, Odja Llorca.
Duo Charmatz/Collignon au festival Seine de danse 2008 : Boris Charmatz – Danse / Médéric Collignon – Bugle, cornet, effets, voix
L’atelier des possibles à Jazz à Porquerolles 2008 : Denis Charolles – Batterie, percussions, trombone, arrosoir / Médéric Collignon – Bugle, cornet, effets, voix / André Minvielle – Voix / Christophe Monniot – Sax, effets
“Dgiz en jazz” au théâtre Victor Hugo de Bagneux 2009 : Dgiz – Slam, contrebasse / Médéric Collignon – Voix, bugle, effets, baguette chinoises / Andy Emler – Piano
Images d’archives (sous réserve) : ONJ de Claude Barthelemy, Napoli’s wall de Louis Sclavis
et la présence de Philippe Cocu (Professseur de Médéric Collignon), Elise Caron / Michel Portal / Percussions de Strasbourg (sous réserve), Francois Bonhomme, Nicolas Chedmail, Philippe Bord, Victor Michaud, Hasse Poulsen, Vincent Courtois, Louis Sclavis…
A venir : affiche, teaser :
Fin du tournage : début janvier 2010
Fin de la post production : avril 2010


mars 31st, 2010 at 14:37
[...] des extraits de cette captation à Grenoble seront bien entendu intégrées au documentaire “Médo(s)” que je tourne depuis 2007 sur Médéric Collignon “himself”. Je profite notamment de ce [...]